Interview – Denys Clément

Denys ClémentPropos recueillis par Lucile Smirnov
Denys Clément est gynécologue obstétricien à l’institut franco-britannique de Levallois, hôpital privé à but non-lucratif. Nous lui avons demandé comment il concilie sa foi chrétienne avec l’exercice d’un métier qui bouscule quotidiennement les certitudes et exige un questionnement éthique permanent.

 Pouvez-vous nous expliquer en quoi consiste votre métier ?

Je suis gynécologue obstétricien, c’est-à-dire que je m’occupe du suivi des grossesses depuis la conception jusqu’à l’accouchement, mais également du versant gynécologique de la chirurgie, des pathologies bénignes jusqu’aux cancers, notamment des cancers du sein. Je pratique des accouchements très régulièrement et traite des grossesses arrêtées spontanément, des avortements, mais aussi des interruptions médicales de grossesses.

 Quelle est la différence entre IVG et IMG ?
Question très importante, en effet, car on confond souvent. IVG = Interruption Volontaire de Grossesse, qui rentre dans le cadre légal et permet d’interrompre une grossesse jusqu’à sa 12e semaine. IMG = Interruption Médicale de Grossesse : dans le cas d’une pathologie concernant la mère ou le fœtus, le corps médical peut accepter une demande des couples ou bien éventuellement suggérer la possibilité de réaliser une IMG dans certaines situations, la patiente et le couple pouvant refuser.  Une IMG peut être réalisée jusqu’à l’accouchement.

Pratiquez-vous IVG et IMG ?
Oui je pratique les interruptions médicales de grossesse et les avortements, en sachant qu’il y a en France pour ces derniers une clause de conscience. C’est-à-dire que légalement, personne ne peut obliger un membre du personnel à participer à un avortement, que ce soit au bloc opératoire ou en consultation.

Vous êtes d’une famille chrétienne, plus particulièrement orthodoxe, vous-même êtes pratiquant, cet héritage a sans doute une influence sur votre manière de concevoir et de vivre votre métier ? Quelles questions morales ou éthiques se posent lors de l’exercice de ces actes particuliers ?
Une IVG est un geste extrêmement pénible à accomplir. La première fois comme toutes les autres fois, et encore plus pour les IVG tardives à 12 semaines, alors que le fœtus est déjà formé. On est conscients qu’on arrête une vie, c’est évident, mais dans le même temps on ne peut pas focaliser seulement sur l’embryon, parce qu’il y a aussi une mère, un couple, une situation réelle, tandis que le fœtus est un être réel, mais potentiel. En tant que chrétien, je crois qu’il faut soutenir le caractère sacré de la vie sans tomber dans la sacralisation de la vie.
Je rencontre beaucoup de personnes ayant de fortes convictions, qui se trouvent confrontées à la réalité d’une grossesse non désirée et qui, même s’ils ont prêché l’inverse, décident de l’interrompre.
J’aimerais citer le canon 2, tiré de la lettre 188 de Basile de Césarée[1]. Selon lui, l’avortement est une double faute. C’est une faute tout d’abord parce que c’est vouloir attenter à la vie d’un embryon, il le dit clairement. Mais c’est aussi une faute de la mère qui attente à sa propre vie. Au IVe siècle, époque de ce père de l’Église, c’est donc à la fois un suicide et un meurtre. On peut dire qu’au XXIe siècle, seul le deuxième point reste vrai. C’est un énorme progrès médical, puisqu’on ne meurt plus d’un avortement dans des conditions horribles, sans parler de l’infertilité qu’il pouvait engendrer. Est-ce un progrès pour l’humanité, je n’en sais rien.  Moi je le fais, car cela me semble un mal nécessaire. Je pourrais très bien invoquer la clause de conscience, mais ce serait se voiler la face. Je crois qu’il faut participer à ce malheur. Au moins ces actes garantissent-ils la bonne prise en charge médicale de la femme. Si je ressens clairement une différence avec mes collègues athées, je veux préciser que personne n’est heureux de réaliser un avortement. C’est mal vécu par l’ensemble des praticiens, chrétiens ou pas. Et je ne vois pas pourquoi moi, en tant que chrétien, je laisserais à mes collègues le « sale travail ».

Et pour les interruptions médicales de grossesse ?
Pour les IMG, C’est plus compliqué, en effet. Tout d’abord, il faut souligner qu’elles sont plus tardives, car le temps qu’on soit certain de la situation, la grossesse peut atteindre 4, 5, voire 8 mois. En fait, on peut pratiquer une IMG tant que le bébé n’est pas né. Ici, on touche à la problématique de l’évolution du dépistage, qui est clairement sous-tendue aujourd’hui par une tendance à l’eugénisme.  Pour l’instant, la collégialité des décisions permet d’éviter cet écueil. Il y a un contre-pouvoir médical. Mais on voit bien s’opérer une sorte de glissement, notamment en  ce qui concerne la détection de la trisomie 21. Et cette tendance française à l’eugénisme se développe qui plus est sous un masque de compassion, d’empathie. Il faut être très vigilants, et notamment  nous, les chrétiens, nous avons un vrai message à porter sur ce qu’est une personne, pour éviter de tomber dans le consumérisme absolu : un être humain est un être humain avant tout. Et la vie est sacrée, c’est quand même un dogme absolu. Il reste une dimension transcendantale irréductible de la vie, bien qu’on valorise surtout aujourd’hui la dimension scientifique et  qu’on veuille tout faire rentrer dans des cases. Tout devient question de consommation. Le « droit à l’enfant », par exemple, évoqué par les homosexuels. L’enfant est quasiment revendiqué comme un objet.

 On touche donc aux deux extrêmes : droit à l’enfant à tout prix et à l’inverse droit de ne pas avoir d’enfant ?
Oui, c’est un peu la dictature du droit. Et on invoque le droit et l’amour comme prétextes pour tout faire. Il y a une réflexion à mener sur ce point. Ce qui est très difficile dans ce genre de discussions, c’est de produire des généralités à partir de singularités.

Les valeurs chrétiennes sont-elles  présentes dans le débat entre professionnels ?
L’éthique laïque française reprend énormément de notions chrétiennes, par exemple la notion de personne, même si elle ne les revendique pas comme telles.  Une IVG ou une IMG marquent forcément la femme et son compagnon. C’est pour cela qu’il est important de le faire en pleine conscience. Le faire en pleine conscience, c’est la meilleure prévention pour ne pas recommencer.  Idéalement, il faudrait accompagner ce geste de manière pastorale. À défaut, cela compte d’avoir un médecin qui soit humain – et il y en  a beaucoup.  Pour ma part, je m’appuie sur l’Évangile, d’autres sur une forme d’humanisme qui leur appartient. Tous, nous rencontrons l’Autre et cette rencontre n’est pas horizontale, elle nous transforme, nous élève. Ce qui est important dans notre pratique, ce n’est pas de prêcher, bien sûr, mais d’avoir une approche personnelle des patients, de tenter de rayonner quelque chose, de faire naître une prise de conscience, de les ouvrir à une dimension qu’ils ne percevaient peut-être pas. D’ailleurs c’est amusant : on m’a demandé si je n’étais pas diacre ! C’est bien la preuve que quelque chose passe, que ce soit dans les relations entre professionnels ou avec les patients. La création est libre, elle peut faire le bien comme le mal. Et « que celui qui n’a jamais péché jette la première pierre… ». Qui suis-je moi pour juger ? Je suis là simplement pour aider les autres, essayer, peut-être de faire naître des petites prises de conscience, en affirmant que non, l’embryon n’est pas qu’un « tas de cellules »…

Les chrétiens sont souvent considérés comme très dogmatiques, ayant une grille de lecture bien/mal assez schématique du monde. Vous direz, vous, que  l’Évangile serait donc la Parole de l’équilibre, de la nuance, du non-systématisme ?
Oui, c’est évident. C’est le contraire du systématisme. On peut, tout en suivant l’Évangile, être à l’écoute de situations particulières, désespérées. Je pense aux grossesses issues de viol, d’incestes… Le risque, en protégeant l’humain à tout prix, est de se déshumaniser. Il faut avoir l’intelligence des réalités propres à ce monde, qui ont d’ailleurs existé de tous temps. Dans l’orthodoxie, on trouve ce principe d’économie, de cas par cas. Au dernier congrès de la Fraternité Orthodoxe, Georges Nahas a développé ces deux principes de responsabilité et de liberté[2].  Personne ne nous forcera à pratiquer un avortement. Ce sera un acte pleinement responsable. De même, l’homme comme la femme décident de ce qui leur arrive. Quand deux adolescents font l’amour, il faut qu’ils le fassent en liberté et en conscience, de manière responsable. Ils doivent savoir qu’il y a potentiellement conception à l’issue de cet acte. On ne doit pas faire n’importe quoi sous prétexte qu’il est facile d’avoir recours à une IVG. Il faut souligner à ce propos la responsabilité des garçons, les filles ne sont pas seules responsables de leur contraception…
J’ajouterai un 3e principe : le principe christique du pardon. On peut trébucher, aller à l’encontre de la vie, mais demander pardon pour ce péché. Il faut également être capable de se pardonner à soi-même.

Et en tant que médecin, c’est sans doute nécessaire de se pardonner de prendre part à ce monde déchu ?
C’est vrai… Parfois il me semble que je me sacrifie, que je vais finir en enfer (rires). Mais, moi qui fais ce métier pour les femmes, j’aurais vraiment l’impression de les trahir si je refusais de pratiquer ces actes. Il y a la réalité dogmatique, la réalité de grands théologiens dans les cabinets feutrés, et puis il y a la réalité du terrain, la face sombre de la vie.  Ces femmes et ces jeunes femmes existent, je ne peux pas ne pas les aider, même si c’est très difficile. Il est vrai que si je pouvais arrêter les avortements, je le ferais volontiers. D’ailleurs il m’est arrivé de faire changer des patients d’avis et j’étais très content. Dans le cas d’une patiente, j’ai même ensuite réalisé son accouchement, c’était formidable… Mais pour les cas habituels, on n’a aucun soutien psychologique institutionnel. On vit des situations extrêmement violentes où il faut décider de la vie ou de la mort d’un enfant…
J’ai parfois fait des prières pour accompagner les bébés que – disons le mot – j’ai dû euthanasier. De garde tout seul, à 2h du matin au fond d’un couloir – bien sordide…
À l’hôpital franco-britannique, j’ai eu une mère qui a eu des jumeaux à 22 semaines, donc début du 5e mois (on commence la réanimation à partir de 24-26 semaines). Ils étaient prématurés non viables.
Nous avons accompagné la venue au monde de ces enfants et je me suis occupé de ces deux enfants. Nous les avons montrés aux parents qui se sont occupés d’eux puis au bout d’un certains temps je les ai pris en promettant aux parents qu’ils ne souffriraient pas. Une fois les enfants décédés, nous avons continué d’accompagner cette famille. Humainement, c’était une expérience extraordinaire, très forte.
Notre métier est fait de situations très intenses, très extrêmes… on y fait face comme on peut. Moi je crois à la résurrection, mais surtout à la puissance de l’amour. Ces parents-là étaient pleins d’amour, jusqu’au bout ils ont entouré leurs enfants, leur ont dit au revoir… Cet exemple me laisse penser qu’on peut toucher des moments de grâce, des étincelles de lumière, même au plus noir de la souffrance et de la mort. Et être chrétien aide, dans ces moments-là, à la fois pour soutenir les autres et pour le vivre soi-même. Ce couple attend aujourd’hui un nouvel enfant et m’a promis de me présenter le bébé quand il naîtrait. Oui, on vit de très belles histoires humaines. Et ce qui nous permet de rebondir, c’est aussi le fait que chaque naissance est extraordinaire… Notre spécialité est avant tout une spécialité de vie. On touche à la beauté de la vie, de l’humanité, de la Création. Cette joie contrebalance largement la noirceur de l’autre versant.
Ce métier est un tout, je l’ai choisi et l’assume comme tel. La foi chrétienne est une force qui me maintient éveillé. J’essaie de vivre l’Évangile au quotidien en faisant mon métier du mieux que je peux et y apportant une profondeur spirituelle. Cela ne m’empêche pas de commettre beaucoup de fautes ! (rires) Personnellement, je n’ai pas de réponses à toutes ces problématiques. Je m’efforce juste d’éveiller les consciences autour de moi, sans juger.

Évoquiez-vous ces questions avec votre père [le théologien orthodoxe Olivier Clément, ndlr] ?
Là-dessus, mon père était assez ouvert et avait des vues modernes. Il défendait le principe d’économie et n’était pas contre, par exemple, la procréation médicalement assistée. Il voyait qu’il fallait vivre avec son temps et qu’il était nécessaire de se confronter aux problématiques contemporaines. Au sujet de l’avortement, bien évidemment, cela lui était difficile, comme à moi, de totalement le cautionner dans l’absolu. Mais je ne pense pas le trahir en disant qu’il concevait qu’il y ait des situations où on pouvait avoir recours à un avortement. Encore une fois, tout dépend de la manière dont on va faire cet acte. La prière et le pardon sont primordiaux. Il faut se pardonner à soi-même pour avancer.

Vous engageriez-vous dans des commissions de réflexion et d’éthique sur des questions telles que l’IMG ? En tant que médecin chrétien, cela vous semble-t-il un devoir ?
Oui, ce sont des questions qui me passionnent, et je dois dire que l’évolution de la société m’effraie beaucoup. Il me semble très important d’en parler, pour qu’autour de nous le monde prenne conscience de cette pente sur laquelle nous sommes engagés.

L’IMG est liée à l’évolution de la science, en premier lieu de l’imagerie médicale, de l’échographie, donc. On est très content d’avoir les échographies aujourd’hui, c’est un progrès indéniable, mais dans le même temps on rentre dans l’intimité de la grossesse. Il n’y a pas longtemps, on proposait une amniocentèse prise en charge par la Sécurité Sociale à partir de 38 ans. Aujourd’hui, on peut faire un dépistage au moyen de marqueurs sériques (hormones) dosés dans le sang de la mère et d’un calcul statistique. Ce qui est nouveau et se pratique depuis un an en France (dans certains centres seulement), pour la recherche de trisomie 21, c’est qu’à partir d’une prise de sang de la maman, on peut dépister sélectivement les cellules du bébé et analyser leur patrimoine génétique. En fait, on affine vraiment le dépistage qui est de plus en plus ciblé. Le côté positif, c’est que cette démarche diminue le risque d’amniocentèse. Il faut savoir qu’il y a 1 % de risques de fausses couches lors d’une amniocentèse, quel que soit l’état de l’enfant. Avant la technique du dosage des marqueurs sériques, on était responsable de plus de fausses couches liées à l’amniocentèse qu’on ne dépistait de trisomie 21… Aujourd’hui avec le séquençage génétique, qui permet l’analyse des gènes de l’embryon, on arrive à mieux sélectionner les enfants réellement « à risque » et donc à ne pratiquer des amniocentèse quasiment uniquement sur des enfants trisomiques 21.

Au départ, le dépistage concernait les patientes dites « à risque », ayant un âge avancé, or aujourd’hui il s’étend à toute la population (pour le dépistage par les marqueurs sériques). Avec cette détection très précoce, dans la grossesse, au moyen d’une simple prise de sang (une goutte de sang suffit à examiner les cellules du bébé), des laboratoires privés se mettent au service des futures mères, par Internet (aux États-Unis et en Allemagne, pour l’instant, mais d’ici très peu de temps cela ne tardera pas à se généraliser). Quand une femme est enceinte, qu’elle a simplement un test de grossesse positif, elle peut envoyer par la poste un petit peu de sang et elle reçoit tout le génome de son enfant avec les risques potentiels, mais qui ne sont accompagnés d’aucune interprétation. Et c’est là le problème, car la mère sera dans le délai légal pour interrompre la grossesse si quoi que ce soit lui fait peur. Or ce qui est intéressant, dans les consultations liées aux IMG, c’est qu’on évoque aussi toutes les possibilités de prise en charge de l’enfant. Comment va-t-on l’accueillir, aura-t-il des opérations ? Si oui, on peut rencontrer un chirurgien pédiatre, etc. Le dépistage par Internet prive les patientes de l’information médicale et c’est une pente très dangereuse. Mais il faut espérer qu’on légiférera ou que l’on limitera les informations données aux patientes lors de cette analyse génétique.

En France, en tous cas c’est ce que je ressens, on a un gros problème de tendance eugénique. Pour comparer avec l’Angleterre que je connais bien, c’était étonnant de voir, lors de la cérémonie d’ouverture des derniers Jeux Olympiques de Londres, le show organisé avec des enfants handicapés. On n’aurait jamais vu cela en France.

L’Église orthodoxe prend-elle la mesure de cette évolution ?
Parfois j’entends les orthodoxes dire sur ces sujets de bioéthique, que ce soit le cycle anténatal ou la fin de vie, l’euthanasie, qu’on ne peut pas débattre puisqu’il ne s’agit que de singularités, que tout a déjà été dit. Je ne suis pas d’accord, il faut aborder ces questions. Un jeune couple qui attend un enfant ou souhaite un bébé doit savoir comment cela va se dérouler, qu’il sera peut-être confronté à un choix de vie ou de mort sur son enfant. C’est de l’information, pas un jugement.

Il faut que le langage de l’Église, du clergé, ne soit pas stigmatisant. Il faut avoir une morale, certes, mais une morale qui ne soit pas perçue comme moralisatrice et trop stigmatisante. C’est déjà difficile pour moi qui vis cela en tant que professionnel, mais il faut imaginer que pour des milliers de femmes, l’avortement est un dilemme terrible, une grande souffrance…

Il faut être capable d’entendre l’évolution de la société qui va très vite, notamment l’évolution scientifique, pour adapter notre discours de chrétiens. Ne serait-ce que pour développer le principe de l’économie au sein de l’Église. Il faut peut-être aussi enseigner au clergé comment les choses se passent, qu’ils sachent que c’est une réalité de leurs paroissiens.

En fait, je pense que l’Église a un double rôle, paradoxal, à jouer. Elle doit d’une part rester à la porte de la chambre à coucher des époux, du couple, mais d’autre part constituer un rempart ultime contre les dérives consuméristes de la société. Rappeler ce qui est bien sans fermer la porte à des situations singulières de détresse familiale, de couple, ou dans la vie d’une femme.


[1]     Source : Congourdeau, M.-H. « L’embryon et son âme dans les sources grecques (IVe s. av. J.-C.–Ve s. apr. J.-C.) ». Paris, Centre d’histoire et civilisation de Byzance, 2007.

[2]     Nahas, Georges. 2012. Une approche orthodoxe des concepts d’Ethique et de Liberté. Congrès de la Fraternité Orthodoxe en Europe Occidentale, mai 2012. http://www.georgesnahas.com/articles/publications/articles/98-%20ethique%20et%20liberte%B4.pdf

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Une réflexion sur “Interview – Denys Clément

  1. André Trofimoff dit :

    Merci poir ce témoignage qui sort du formatage journaliste habituel: simplification jusqu’à la caricature et idées arrêtées jusqu’à l’extrémisme de tout bord.

    J’y ai vu la réalité de la vie, la conscience de soi et de l’autre, l’agir et le penser, la joie et la tristesse, le devoir et le don. L’élévation vers Dieu auquel chacun est appelé et la réalité d’un monde pêcheur.

    Merci continuer avec de tel article qui pousse à une approfondissement permanent.

    Merci.

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